MIETTES
Jules Sadoughi - Naïf Production
Comme un poème vivant, Miettes observe l’usure du temps et les traces que la vie laisse en nous.
Marqué par des années de pratique circassienne et les blessures qu’elle implique, Jules Sadoughi explore cette sensation troublante : porter en soià la fois l’élan de la jeunesse et le poids du temps. À travers une chorégraphie puissante et expressive, ce solo nous invite à traverser la mémoire du corps et la fragilité du vivant.
De et par Jules Sadoughi, Regard extérieur et chorégraphique Lali Ayguadé, Collaborateur·ices artistiques Juliette Allain, Mathieu Desseigne, Création sonore Parabel, Création lumière/scénographie Colas Reydellet, Création costume Peggy Housset
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FANTAISIE MINOR
Collection tout-terrain / OASES
Marco da Silva Ferreira
Une création explosive où deux jeunesdanseur·euses urbain·es répondent à l'intensité d'un quatre-mains pour piano de Schubert.
Toujours à la frontière des genres, l’écrituredu chorégraphe mélange sans hésitation la house, le hip-hop, le dancehall et le classique pour donner à la danse une urgente vitalité.
Frappes au sol, jeux de jambes et gestes tranchants, les deux interprètes complices et taquins fusionnent comme un seul corps et laissent exploser toute l’énergie des battles.
Conception, chorégraphie Marco da Silva Ferreira, Interprété par Anka Postic et Chloé Robidoux, Conception et création sonore Rui Lima et Sérgio Martins, d’après Fantasie in F minor de Franz Schubert, Pianistes Lígia Madeira et Luís Duarte, Enregistrement et mixage Suse Ribeiro, Conception lumière Marco da Silva Ferreira en collaboration avec Florent Beauruelle et Valentin Pasquet, Costumes Aleksandar Protic, Assistanat chorégraphique Elsa Dumontel, Régie générale Nicolas Bordes, Régie en tournée (en alternance) Florent Beauruelle ou Nicolas Bordes ou Jérôme Houles ou Valentin Pasquet, Direction de production Sébastien Kempf, Reprise en tournée Mathieu Hilléreau – Les Indépendances
La presse en parle
[Les piècesde Marco da Silva Ferreira] sont toutes d’une précision folle et d’une écriture éblouissante d’inventivité. Ce spectacle ne déroge pas à la règle.
Journal La Terrasse







